Protection du climat : soutenir les autres

Investir dans le monde entier pour la protection climatique

En matière de protection climatique, l’argent est toujours un enjeu. On investit aujourd’hui de manière préventive, pour éviter de payer bien plus cher demain pour réparer les dégâts.  Dans ce domaine, l’Allemagne fait partie des principaux pays donateurs.

L’Allemagne ouvre la voie

L’Allemagne est, par exemple, le premier pays à avoir promis de soutenir financièrement le Fonds vert pour le climat, et contribue régulièrement à alimenter des Fonds pour l’adaptation plus petits. Ces deux modèles de financement des Nations unies ont pour objectif d’aider les pays en développement à aborder les conséquences du changement climatique. Par ailleurs, il existe de nombreux programmes de financement par la coopération internationale, tels que l’Initiative internationale de protection du climat du ministère fédéral de l’Environnement ou les banques de développement.

Rendre les pays en développement moins vulnérables

L’objectif est de soutenir en particulier les pays touchés par le changement climatique à être plus « résilients », c’est-à-dire à mieux se préparer. L’accent est mis sur le développement des énergies renouvelables, notamment en Afrique, sur la protection des forêts ou encore sur les assurances contre les risques climatiques, un dispositif relativement récent.

Abattre les arbres dans les forêts tropicales sans affecter le climat


Logo COP 23 à Bonn Agrandir l'image (© Organisation des Nations Unies) La protection des forêts est notamment une priorité des îles Fidji, qui sont le véritable organisateur de la Conférence de Bonn sur le climat. À la demande du ministère fédéral allemand de la Coopération économique et du Développement, la Société allemande de coopération internationale (GIZ) soutient des projets en faveur d’une gestion durable des forêts. Ces projets prouvent que, même dans les forêts tropicales, il est possible d’abattre du bois et d’en tirer des bénéfices sans menacer l’écosystème, voire en réduisant les émissions de CO2. Les résultats de ces projets servent aussi de support à des propositions de réforme pour la législation allemande.

Assurer 400 millions de personnes contre les risques climatiques d’ici à 2020

Présentées en 2015 au sommet du G7 en Allemagne, les assurances contre les risques climatiques rencontrent un grand intérêt en Afrique. Le principe : celui qui paie une prime d’assurance se voit rapidement dédommagé en cas de sécheresse, de cyclones ou d’inondations. Le dédommagement peut se faire sous forme d’argent ou d’aides pratiques telles que des semences. D’ici à 2020, quelque 400 millions de personnes dans les pays les plus pauvres devraient avoir accès à ce type d'assurances. Aujourd’hui, elles sont déjà 100 millions. Participant à hauteur de 15 millions d’euros à ce dispositif par le biais la banque de développement KfW, l’Allemagne est le plus grand contributeur des pays du G7. La majorité de ces fonds reviennent à l’Afrique.

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